Les mystères des Minimes de Saint-Fiacre

Fontaine Saint-Fiacre Plourin-lès-Morlaix
Fontaine Saint-Fiacre Plourin-lès-Morlaix

Dans la commune de Plourin-lès-Morlaix, il existait avant la Révolution un monastère de l’ordre des Minimes. Situé sur le plateau de Saint-Fiacre, au  Nord de la paroisse, il n’en reste aujourd’hui que quelques vestiges. Une grosse partie de ses archives a également disparu. Heureusement, en 1749, un moine méticuleux a décidé d’en réaliser un inventaire très détaillé. Cet inventaire est conservé aux archives départementales du Finistère à Quimper (21H1).

Autant le dire tout de suite, je ne m’attendais pas à trouver grand chose de passionnant dans cet inventaire. Encore une fois, je me suis rendu compte que la plus simple des pièces d’archive peut parfois renfermer des trésors. Au moins 3 mystères planent autour de ce petit monastère auquel les historiens n’ont pas prêté assez d’attention. Dans les livres d’histoire locale vous lirez que le couvent des Minimes de Saint-Fiacre a été fondé en 1660 par le seigneur de Lesquiffiou (un château de l’autre côté de la vallée, en Pleyber-Christ), puis qu’il a été transformé en hôpital militaire en 1791.

Soit. Mais alors, que vient faire là cet acte de fondation signé par le baron de Penmarc’h en 1624 ? Pourquoi les moines ont-il mis 43 ans à installer leur établissement ? Comment les reliques complètes d’une sainte byzantine sont-elles arrivées dans le pays de Morlaix 1400 ans après sa mort ?

1. Qui a fondé le couvent des Minimes de Saint-Fiacre?

Voici la description que fait du couvent des Minimes de Saint-Fiacre Louis Le Guennec (1878-1935), dans le numéro de 1904 du bulletin de la société archéologique du Finistère (BNF/gallica).

Le chemin longe ensuite les vieux murs ébréchés et moussus du monastère de Saint-Fiacre, fondé en 1660 par Vincent Le Borgne, chevalier, seigneur de Lesquiffiou en Pleyber-Christ, pour cinq ou six religieux Minimes. Ce couvent prit le nom d’une chapelle tréviale qui existait auparavant en cet endroit, et dont on voit toujours la fontaine consacrée, à piscine et édicule, ainsi que la statue de son patron conservée dans l’église de Plourin. Le dernier prieur de Saint-Fiacre, le P. Paulier, prêta serment en 1791, et l’autorité militaire y installa un hôpital. Actuellement, l’habitation conventuelle a disparu ; il subsiste cependant un vieil édifice délabré, converti en ferme, les murailles, d’enceinte circonscrivant un terrain triangulaire d’environ trois hectares, et la chapelle, qui n’a plus ni toit ni vitraux, et n’abrite qu’une seule statue, un Saint-Fiacre décapité. Naguère, on distinguait dans la fenêtre de gauche les restes d’un écusson parti d’azur à trois gresliers d’or et de gueules au fermail d’argent, armes de François Le Borgne, comte de Lesquiffiou, fils du fondateur, et de sa femme Claude de Kersauson, mariés le 6 février 1691.

Les ruines du couvent de Saint-Fiacre couronnent une colline élevée, au dessus de la profonde combe du Queffleuth, en face des bois et du château de Lesquiffiou (…).

Mur d'enceinte de l'enclos St-Fiacre, aujourd'hui (Google street view).
Mur d’enceinte de l’enclos St-Fiacre, aujourd’hui (Google street view).

Je ne sais pas sur quoi repose la théorie de Louis Le Guennec. Il ne fait que rapporter un on-dit sur la présence des armes des Le Borgne sur le vitrail de la chapelle conventuelle. Peut-être a-t-il eu en main un document décrivant la chapelle avant sa destruction et évoquant des droits de fondateurs. Après tout, Lesquiffiou ne se trouve qu’a 2 km du couvent et ses seigneurs possédaient en outre le manoir de la Vieille Roche (à 300m au Nord de Saint-Fiacre). Bref, l’hypothèse d’une fondation par Vincent Le Borgne de Lesquiffiou est séduisante et crédible. Mais détenir les droits de fondateurs d’un couvent ne signifie pas nécessairement l’avoir fondé. Il est possible d’hériter de ces droits, ou de les acheter. Ainsi, pour le monastère de Saint-Francois de Cuburien (en St-Martin des Champs), le seigneur de Pensez fut substitué aux droits des seigneurs de Rohan et, le 20 décembre 1782, les religieux reconnurent leur nouveau maître, s’engageant à lui rendre hommage et à lui donner le titre de fondateur, comme à leur seigneur, proche et lige.

Bon, voilà pour la version officielle (fondation par Vincent Le Borgne en 1660). Et voici ce que révèlent les archives du couvent :

Le 22 août 1624, René baron de Penmarc’h et dame Jeanne de Sanzay son épouse, signent un contrat de fondation en faveur du père François Péan, des Minimes de St-Pol de Léon, agissant pour le père André Chavineau provincial des Minimes de Touraine, pour les chapelles de St-Fiacre, et de Sainte-Anne, dépendantes de leur manoir de Kervizien.

Château de Penmarch en Saint-Frégant.
Château de Penmarch en Saint-Frégant.

La famille de Penmarc’h est attestée dès le 13è siècle en Saint-Frégant. Le baron René de Penmarc’h (en Saint-Frégant), né en 1584, épouse en août 1599, Jeanne de Sanzay qui lui donne au moins 7 enfants. Appelé à la cour en 1602, il y devient gentilhomme ordinaire du prince de Condé, puis du roi. Il meurt en septembre 1632.

Les gentilshommes ordinaires servent par semestre; ceux de service doivent se trouver au lever & au coucher du Roi tous les jours; l’accompagner dans tous les lieux, afin d’être à portée de recevoir ses commandemens. Source.

La petite terre de Kervizien, en Plourin, ne représentait pas grand chose pour le baron de Penmarc’h, et encore moins la petite chapelle du manoir, dédiée à saint Fiacre. Une telle donation à un ordre religieux n’est donc pas surprenante. En revanche, le choix des Minimes peut s’expliquer par la proximité de l’ordre avec le pouvoir royal.

2. Pourquoi a-t-il fallu 43 ans pour que les Minimes s’installent  à Saint-Fiacre?

Bien que le baron de Penmarc’h offre la chapelle de Saint-Fiacre aux Minimes en 1624, l’examen des archives nous apprend que l’établissement réel des moines ne se produit qu’en 1667. Que s’est-il passé pendant ces 43 ans qui puisse expliquer ce délai ?

Tout d’abord, les moines doivent attendre 5 ans après la mort de leur fondateur pour pouvoir prendre possessions des lieux. En fait, ils ne récupèrent les clés qu’au décès du chapelain du baron, en avril 1637.

Les Minimes s’attellent ensuite à obtenir l’aval des autorités. Plusieurs bourgeois de Morlaix consentent en juin 1637. Louis XIII consent par lettres patentes en mai 1639, puis les paroissiens de Plourin en juillet de la même année. Le Parlement de Bretagne rentre alors dans le jeu, et demande un procès-verbal des chapelles de Saint-Fiacre et de Sainte-Anne en novembre 1639. Pour une raison inconnue, cet état des lieux n’est pas réalisé avant décembre 1644, et il est suivi d’une opposition de la part des Etats de Bretagne en janvier 1645. Les Minimes prennent trois autres années pour répondre aux Etats (en 1648).

La situation reste bloquée jusqu’à une nouvelle opposition, qui vient cette fois de la « maison de ville » de Morlaix. Mais cette fois, il semble que les Minimes parviennent à convaincre les Etats, et le procès-verbal de leur établissement est daté de novembre 1667.

Ces difficultés ne sont pas inédites pour les Minimes, bien qu’ils connaissent un véritable essor au 17è siècle. A Troyes aussi, en 1635, les bourgeois s’opposent à l’installation des Minimes dans la ville par crainte que, manquant de revenus, il en soient à la charge de leur budget. Ils ont plus de succès dans les petites villes, comme à Saint-Pol de Léon, peu avant 1624, ou encore en 1627 à Brienne où ils s’installent pour reprendre l’hôpital ; au siècle suivant, ils créent le collège où Napoléon Bonaparte use ses fonds de culotte.

« Moi qui suis le plus petit de tous les saints » : les Minimes aimaient se référer à saint Paul pour rappeler l’humilité de leur ordre qui fut cependant l’un des plus florissants de l’époque moderne. C’est en France, tout près du château du Plessis-lès-Tours qu’à la fin du XVe siècle François de Paule, un ermite guérisseur fonda son premier couvent et définit l’une des règles de vie les plus rigoristes de l’époque. C’est là aussi que le fondateur devenu prophète de cour mourut en 1507.

À la fin du siècle suivant, l’ordre comptait 457 couvents dans le monde, dont plus du tiers en France, signe d’un incontestable rayonnement spirituel. Pourtant, en dépit de cette importance numérique et de la renommée de quelques grandes figures « minimes », l’historiographie a longtemps ignoré ces religieux proches des rois et des élites urbaines, impliqués dans les réseaux lettrés et scientifiques. » Source.

Rien qu’à Morlaix, les Minimes ont une sacré concurrence (désolé pour le jeu de mot). En plus des 3 églises paroissiales, des Dominicains et de la collégiale ND du Mur fondés au 13è siècle, les Capucins s’installent en 1611, les Carmélites en 1619. En 1622 les Recollets remplacent les Cordeliers à Saint-François de Cuburien. Les Calvairiennes arrivent en 1626, les Ursulines en 1640.

3. Comment la dépouille de sainte Olympe est-elle arrivée à Plourin-les-Morlaix?

Toujours dans les archives de Saint-Fiacre, une autre découverte m’attendait au tournant d’un acte résumé. L’archiviste décrit les certificats d’authenticité des reliques conservées dans la chapelle. Surprise : point de doigt de Saint-Fiacre, ni de cheveux de Sainte-Anne, mais le corps entier d’Olympe, retrouvé en Illyrie (Albanie actuelle), et dont la sainteté est attestée par un haut dignitaire romain.

Qui est donc ce saint Olympe ? C’est peut-être même une sainte ? Deux candidats sérieux sont décrits par les hagiographes : saint Olympius et sainte Olympias la diaconesse.

Olympius, évêque d’Enos (aujourd’hui Enez, à la frontière greco-turque) était un adversaire acharné de l’arianisme et fut pour cette raison persécuté et démis de ses fonctions par l’empereur Constantin II. Il est mort vers 343. Aucune trace de ses reliques.

Icone de sainte Olympias la diaconesse
Icone de sainte Olympias la diaconesse

Olympias est un personnage encore plus intéressant. Issue de la noblesse byzantine, elle fut mariée à 18 ans au préfet de Constantinople, Nébridius. Veuve 18 mois après, elle se fit diaconesse. Avec ses biens, elle fonda un hôpital et un orphelinat où officiait une communauté de vierges consacrées. Depuis la mort de son époux, Olympiade avait rendu sa vie plus austère. Ses jeûnes devinrent rigoureux et continuels; elle se fit une loi de ne jamais manger de viande.

En 397, elle rencontra Jean Chrysostome dont elle devint la fille spirituelle. Lorsque celui-ci fut exilé, elle n’hésita pas à le défendre, se mettant à dos une partie de la population, et garda avec lui une correspondance suivie. Elle mourut en 409 à Nicomédie, sur la mer de Marmarra au sud-est de Constantinople.

Sainte Olympias apparue en songe à l’évêque de Nicomédie et ordonna que son corps soit placé dans un cercueil en bois et jeté dans la mer. Le cercueil a été porté par les vagues à un endroit nommé Brokthoi près de Constantinople. Les habitants, informés de ce lieu, ont pris les saintes reliques de Sainte Olympias et les ont placés dans l’église du saint Apôtre Thomas.

Ensuite, lors d’une invasion d’ennemis, l’église a été incendiée, mais les reliques ont été préservées. Sous le règne du patriarche Serge (610-638 ), elles ont été transférées à Constantinople et mises dans le monastère de femmes fondé par Sainte Olympias. Miracles et guérisons se sont produites à partir de ses reliques. On perd ensuite la trace de ces reliques.

L’austérité d’Olympias, comme son action au profit des malades font écho à la règle de vie des moines Minimes. Il serait donc plus logique que ces moines aient cherché à obtenir ses reliques, plutôt que celles d’Olympius, quasiment inconnu.

Que ce soient les reliques d’Olympius d’Enos ou d’Olympias la diaconesse qui ont été transférées à Saint-Fiacre au 17ème siècle, leur voyage de la région de Constantinople vers l’Illyrie reste un mystère. Les Vénitiens ont peut-être « extrait » quelques reliques lors de la prise de la ville en 1202 (4ème croisade) avant de les transférer dans une de leurs possessions illyriennes?

En tout cas, le périple de sainte Olympe ne s’est peut-être pas achevé à Plourin. Je n’ai pas trouvé de trace du reliquaire après le départ des moines en 1791. A-t-il été transféré dans l’église paroissiale comme de nombreux autres à cette époque? Un particulier l’a-t-il sauvé ? Les derniers moines l’ont-ils emporté avec eux dans leur exil ? Les Minimes de Saint-Fiacre conserveront sans doute quelques mystères pour le plaisir des historiens.

Un indice nous est peut-être donné dans le curieux petit livre publié par monsieur de La Herblinais en 1908 et intitulé « Promenades à travers le Pays de Morlaix ». Loin d’être rigoureux, cet ouvrage est une compilation des légendes locales.

Il y avait autrefois une ladrerie (léproserie) à Saint-Fiacre et des religieux y habitaient encore à la Révolution. On dit que ceux-ci, forcés de partir précipitamment, cachèrent dans l’enclos de la chapelle (N. de la maison) les objets précieux qu’ils ne purent emporter.

Les reliques de sainte Olympe sont-elles encore cachées dans cet enclos?

Les preuves (extraits)

Première page de l'inventaire des archives des Minimes de St-Fiacre (AD29, 21H1).
Première page de l’inventaire des archives des Minimes de St-Fiacre (AD29, 21H1).

La première partie de l’inventaire est consacré aux actes de fondation du couvent. Voici l’inventaire de la première liasse (numérotée A1) :

1-Contrat de fondation consenti par Messire René baron de Penmarc chevalier de l’ordre du roy et gentilhomme ordinaire de sa chambre et dame Jeanne de Sanzay son épouse en faveur du R.P. François Pean correcteur des minimes de St Paul de Leon fondé en procure du R.P. André Chavineau provincial des minimes de Touraine pour la chapelle de St Fiacre dépendante de leur manoir de Kervizien situé paroisse de Plourin, avec tous les revenus profits et émoluments qui en dépendent (…) avec consentement de leur part pour que nous traitions avec Missire Jean Le Chênay pour lors chapelain (…) avec réservation expresse et privilégiée des droits honorifiques dans la dite chapelle et dans celle de Ste Anne du 22 aoust 1624.

Acte consenti par Messire Jean René baron de Penmarc son fils aussi chevalier de l’ordre du Roy et gentilhomme ordinaire de sa chambre en faveur du R.P. Claude Tubout correcteur du couvent des R.P. Minimes de St Paul de Leon fondé en procure du R.P. André Chavineau provincial des minimes de Touraine par lequel il ratifie la fondation a nous faite par feu son père et a actuellement délivré les clefs des susdittes chapelles et l’a mis en possession  des ornements avec faculté de batir un couvent sous mêmes réservations du 15 juin 1637.

Consentement de Mgr Guy de Champion Evêque de Tréguier pour notre établissement a St Fiacre du 7 octobre 1624.

Acte de prise de possession des chapelles de st Fiacre et de Ste Anne après le décez de Missire Jean Le Chesnay chapelain par le R.P. René Serelle prêtre religieux Minime fondé en procuration du R.P. provincial du 30 avril 1637.

Lettres patentes accordées par Louis XIII portantes consentements pour notre établissement a St Fiacre données à St Germain en Laye au mois de may 1639.

Acte consenti par Messire Vincent baron de Penmarc par lequel il ratifie le contract de fondation a nous faite par defunct Messire René baron de Penmarc son père et ratifié par deffunct autre Messire René baron de Penmarc son frère ainé auquel il a succédé du 23 juillet 1639.

Liasse de quelques baux à ferme consentis par les chapelains et auxquels on peut avoir recours dans l’occasion.

Voici l’inventaire des liasses suivantes (A2 à A16) :

2-Procuration du R.P. André Chavineau provincial donnée au R.P. Claude Tubout correcteur de St Paul et en son absence au R.P. Eusebe Marquer pour traiter avec Mre de Penmarc au sujet de notre fondation du 6 avril 1637.

3-Consentement de plusieurs bourgeois de Morlaix pour notre établissement à St Fiacre du 8 juin 1637.

4-Consentement des paroissiens de Plourin pour notre établissement du 31 juillet 1639.

5-Arrest du Parlement de Bretagne qui ordonne qu’avant la vérification des lettres patentes accordées par sa majesté il sera fait un procez verbal de l’Etat des chapelles de St Fiacre et de Ste Anne du 4 novembre 1639.

6-Procès verbal de l’Etat des chapelles de St Fiacre et de Ste Anne et de leurs dépendances en présence de Mr Christophe Budes conseiller et commissaire de la part du Parlement de Bretagne du 4 et conclu du 12 décembre 1644.

7-Acte de la délibération et opposition de la part des Etats de Bretagne a notre Etablissement du 30 janvier 1645.

8-Procuration donnée en blanc par le R.P. Louis Gaultier provincial des minimes de Touraine pour traiter de la dotation de ce couvent avec Mr du Val Pinart du 11 avril 1645 mais cet acte n’a pas eu lieu non plus que le contrat qui est au rang des contrats invalides.

9-Réponse a la déliberation et opposition du 30 janvier 1645 de la part des Etats de Bretagne, de 1648.

10-Acte de l’opposition de la part de la maison de ville de Morlaix a notre établissement du 30 octobre 1665.

11-Consultation au sujet de notre Etablissement du 29 novembre 1665.

12-Extrait du procez verbal de l’Etablissement de notre couvent du 4 novembre 1667.

13-Requête présentée à l’Assemblée des Etats au sujet de l’opposition que la ville de Morlaix avoit formée a notre Etablissement d’environ 1667.

14-Liasse de privilèges suivant lesquels il nous est accordé d’enterrer dans nos églises et nous sommes exemptez de beaucoup de droits mais la plupart sont révoquez.

Portrait d'Henri de Gondi, par Claude Duflos

15-Aveu fourni par Mr de Penmarc a Messire Henry de Gondy duc de Retz a cause de son fief de Bodister du 9 may 1620.

Aveu fourni par Mr de Penmarc a Messire Vincent du Parc marquis de Locmaria a cause de son fief de Bodister du 5 novembre 1665.

Aveu fourni par M. de Penmarc a Messire François du Parc marquis de Locmaria a cause de son fief de Bodister du 3 mars 1698.

Contrat de vente de la terre de Kervizien consenti par Mr Vincent Gabriel de Penmarc en faveur du Sieur Nicolas Robin et Claude Pocher sa femme du 31 mai 1700.

Aveu fourni par le sieur Nicolas Robin et Claude Pocher sa femme a Messire Louis François du Parc marquis de Locmaria du 18 avril 1701.

Aveu fourni par le Sieur Nicolas Robin et Claude Pocher sa femme a Messire Jean François Marie du Parc marquis de Locmaria du 21 juin 1719.

Aveu fourni par dlle Claude Pocher veuve communière de défunct le Sr Nicolas Robin par le Sr Bonaventure Toyac et dlle Anne Robin son épouse a Messire Jean Marie François du Parc marquis de Locmaria du 3 septembre 1721.

16-Deux permissions d’enterrer des particuliers dans la tombe élevée du l’église appartenante a la famille de Penmarc.

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